14/06/2007TurandotPiotr Kaminski, "mille et un opéras", à propos de Turandot
"Quoi de plus exaspérant, de plus injuste, qu'un chef d'oeuvre inachevé ? Quelle que soit la place respective que les encyclopédies réservent à ces oeuvres et à leurs auteurs, qu'il nous soit permis de rêver d'un théâtre, d'une salle de concert, où l'on donne la scène finale de Turandot en alternance avec l'ultime fuge de "l'art de la fugue", le Requiem de Mozart complet, et jusqu'à la dernière note des Contes d'Offmann." 16/03/2007QUI déconne ? MAC OU G.A. ?Depuis hier midi, G.A. refuse de connecter mon Mac au pretexte qu'il n'accepte pas les cookies. (j'écris ceci du bureua, sur PC) On me conseille de bidouiller Internet Explorer. Hors j'utilise Safari, qui est censé accepter les cookies. Quelqu'un a-t-il une réponse ? La Quille - A midi je quitte cet endroit poour 3 semaines
Sentiment mitigé, je n'aime pas partir. Et encore moins revenir. 15/03/2007Comme ça, pour le plaisir d'ajouter un peu de lumière
A côté de la lampe (fabrication maison), un extrait de Paradis, de Geneviève Munch 14/03/2007INSTANTANÉJe viens d'accéder pour la première fois aux statistiques. Intéressant. Mon portrait est moins visité que mon Plogue. C'est ennuyeux, puisque je suis, croyez-le (ou pas) encore très sexy. Mais enfin, quelle joie que de constater que le monde des idées, avec un taux de participation très imposant, surtout quand je parle de... S..., devance les affaires de fesses.
Mais, passons aux choses sérieuses : mon chien. C'est une grosse attraction, juste devant Michalak. BB est-il encore plus sexy que Michalak ?
Enfin, c'est pas avec ça que je vais arriver à mes fins...
12/03/2007Heureusement, il y a ça pour donner du courage...Dans 3 semaines, cela doit ressembler à ça...Pour le moment la salle de bains du rez-de-chaussée, c'est ça...Vendredi départ pour le JURA. 09/03/2007COMME UN ENVIE D'EN REVENIR AUX FONDAMENTAUX"Il est bon de savoir qui l'on est et d'où l'on vient. Cette connaissance de soi-même nous garantit des chimères de la vanité et d'une modestie paresseuse qui conduit à l'abaissement." (Cambacérès)
Quelle belle pensée, exprimée là par La Cambacérès qui devrait – ce serait la moindre des politesses – figurer au Panthéon des Gays. L’Archicancelière de l’Empire, la froufroutante Jean-Jacques Régis, pas sexy pour un liard, certes, mais quand même, quelle fille !
Le Conseil d’État ? C’est lui. Le Code Civil ? C’est lui. Et que je te préside la Convention, et que je te préside le Comité de Salut Public, et pourquoi pas le Conseil des Cinq-cents pendant que j’y suis… Et le Sénat, et le Tribunat, allez hop ! Comme s’il n’y avait pas, en, ce temps-la, quantité de mâles assoiffés de sang, de fric et de pouvoir, et bouffeurs de bougres, pour prendre la place ! Pas toujours soumis, pas toujours fidèle, il est toujours le second du Consulat et de l’Empire, remplaçant Napoléon, chaque fois que celui-ci est en campagne ou en voyage de noces. Quel mec !
Il te les a tous niqué, le Prince et Duc de Parme (il adorait le rose…)
Pourquoi est-ce que je parle de lui ? Ah, oui...
Parce que SMS (Sainte Marie Ségolène) m’emmerde, parce que Sarko m’emmerde, parce que Bayrou m’emmerde, parce que Voynet a perdu la foi, parce tout le reste n’est que billevesées, scories, pataquès et foutritude.
Je n’ai jamais ressenti une telle inappétence à la politique. Et je sais pourquoi. Je le dis et le répète depuis des lustres : parce que la politique n’existe plus. Elle a été ratatinée, dépecée, expulsée, niée, et conchiée.
Essaye un petit peu, mon pote, la tirade qui tue dans un salon : « L’économie, en aucun cas ne prime sur le politique. Les hommes politiques représentent la volonté populaire – c’est le principe fondateur de la démocratie – ils ont toute légitimité à décider du fonctionnement économique et social de notre société. S’ils veulent, ils peuvent. Le pouvoir est dans les urnes et non pas dans les banques. »
Bon, évidemment, on ne te laissera pas achever. Ton mari va te regarder avec un air de commisération (t’as encore trop bu, mon loup…) ; les regards vont se tourner vers la télé ; la conversation elle, reviendra sur si joli petit chien qui est si meugnon…
Et prout.
Le libéralisme, c'est-à-dire, ceux qui ont cassé l’État et empêché l’Europe en tant que recours à l’expression démocratique, ont gagné la bataille ; je ne crois pas pourtant qu’ils aient gagné la guerre. Mais pour l’instant, je n’ai qu’une envie, gerber.
08/03/2007L'AUTRE MOITIE DE L'HUMANITEAujourd'hui, c'est l'ANNEE de la femme...
Ploc. 06/03/200705/03/2007HOMMAGE A HENRY TROYATSouvent, un flash, dans mes pensées multiples, qui me disait « Tiens, quel âge a-t-il ? ». Eh bien, voilà, il a cassé sa pipe à 95 ans. Il a, apprends-je ce matin, encore publié un livre l’année dernière.
Je pensais souvent à l’homme qui écrivait debout devant son pupitre. Il a beaucoup compté dans mon enfance et mon adolescence de lecteur effréné. J’aimais ses grandes sagas, parce qu’elles racontaient la Russie de Napoléon à la Révolution ; parce qu’elles racontaient – bien – de longues histoires humaines et familiales ; parce que ses gros livres me permettaient de m’échapper longtemps, d’entrer pour longtemps dans des univers qui m’aidaient à oublier…
03/03/2007CHRISTOPHE ALEVEQUETrouvé sur le Blog de la Présidentielle (20 minutes)
« Si Jésus avait été empalé, la gay pride serait une fête religieuse. » Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur. 02/03/2007LE POINT SUR L'ETAT DES CHOSES TEL QU'IL EST (ET PLUS TARD LE POINT SUR LES CHOSES DE L'ETAT)Comme on s’ennuie beaucoup sur Gayttitude, en attendant Godo, ses godasses et ses grimaces, j’ai fait truc très très très con, hier soir. Allez, j’ose le dire ?
J’ai fait un tri par signe du zodiaque… Remarquons que personne n’y croit, mais tout le monde indique le sien dans le rapport de police que nous sommes sommés de remplir à notre arrivée au bordel.
Que de Cancer(s) ! On se sent moins seul dans la catégorie « petite chose sensible, bourrue, casanière et décoratrice ». Un constat objectif s’impose : 98% des Cancer(s) selon la SOFRES et 98,9% selon l’IFOP, sont jolis garçons quand ils ne sont pas beaux mecs, canons, sexys, bandants et j’en passe dans l’épithète érectilogène. (enquête réalisée sur un échantillon d'environ 800 mâles - à vue nez)
Naturellement, non seulement ils sont sportifs et musclés, mais ils sont aussi versés dans les Arts nobles tels que :
la lecture des classiques ;
la peinture à l’huile, et à vapeur ;
l’origami transalpin ;
la collection de cafetières tchécoslovaques des années 30 et 40 ;
la confection de rillettes ;
le taquinage de luth ;
la beuverie ;
la brouette japonaise ;
…
Non seulement ils sont avantageusement montés et sévèrement burnés, mais en outre ils n’ignorent rien :
des principes architecturaux de Palladio ;
de la différence entre les musiques sérielle et dodécaphonique (la première relève de la branlette et la seconde de la masturbation) ;
de la biographie de Joseph-Sébastien Boulatignier (1805-1895) ;
de la discographie de Sylène Barbeuse ;
du réchauffement de la planète et de son interaction sur les gonades des boucs fauves du Zambèze ;
de la dette extérieure ;
du moteur à explosion ;
du Kantisme post-husserlien ;
de la main de masseur dans la culotte du Zouave du Pont de l’Alma ;
des toilettes du Quetzal ;
de l’art du Mandala ;
du cunnilingus appliqué ;
de la cuniculture dans le Bas Berry ;
de la carrière de Richard Berry ;
de l’hérédité du Duc de Berry ;
…
Non seulement ils possèdent tout cela sur le bout des ongles, mais en outre, ces garçons qui ne manquent pas de finesse, alignent encore quelques atouts majeurs tels que :
la beauté ;
la santé ;
l’éternelle jeunesse ;
la fesse ferme et la cuisse légère ;
le sens de l’amitié ;
une pratique distinguée et savante de la fellation ;
…
Et ils se font fort de cultiver encore :
l’art de l’amour courtois ;
la passion du rugby, et pas uniquement pour la plastique de Michalak ;
l’art de découper un poulet en la présence de la Duchesse d’Uzès ;
la passion des dominos ;
l’art de déclamer du Victor Hugo en public ;
la passion des hommes dans toutes ses affres et toutes ses fulgurances ;
l’art d’être grand-oncle ;
la passion des iris, et pas seulement de Suze ;
…
Je me demande pourquoi je m’emmerde tant, le soir, devant mon écran…
01/03/2007LE RETOUR DE L'EMPEREUR BB28/02/2007C'est marrant, j'ai l'impression qu'on m'a trompé sur le parfum de la savonnetteCela fait moins de 15 jours que j'ai atterri sur ce site, et j'ai trouvé ça plutôt sympa. Au début. Une majorité de gens de gauche, pas mal d'intelligence, même s'il y a des Ségolénâtres... Quelque Blogs intéressants. De beaux visages. Bien Et puis, le doute s'installe, comme dit l'autre. Que de mecs parfaits Et pour tous les goûts Des garçons de vingt ans qui bloguent comme les livres qu'ils n'ont pas lu, et dont l'aurtograffe vacillante, pour ne pas dire inventive, engendre le méfiance... Et ces profils grecs, internationaux et interlopes, qui ne ne connaissent pas la terre ou le bitume de l'enfance... Et tous ces maraistapins... Qui nous prennent pour des burnes du haut de leur inconsistance pédalistique Rigolos, les mecs, branchés là-dessus 24/24, tout en prétendant être hyper bookés, avocats, managers, et j'en passe ! Mazette ! Il y a même des gentlemen-farmer. Franchement le gay marquetinge a fait du progrès. Ya pas que la bite à "choupinous" (le crétin qui a inventé cette mièvrerie est quand même un pauvre naze) (hein, Nicoblog ???) qui paye. Faut pas oublier le troisième âge, les bears, les scatos - non, pas ça, on roule pour la petite mère du peuple - les "bis", les bayroutistes (soyons prudents, on ne sait jamais), les étudiants, les chômeurs (non, ce ne sont que des dilletantes) J'ai même craqué pour un barbu - moi qui n'aime pas ça - à priori... qui pose des questions, et ne répond pas aux questions... Ce qu'il sont costauds, les webmasters. Ah ! pour sûr c'est des Maîtres.
Bon, je vais au lit, je corrige les fautes demain matin. Bises, les filles...
27/02/2007LA PETITE ANGOISSE DU MATINFinalement rien n’a fondamentalement changé. C’est peut être même pire que du temps de la poste à diligence et du Minitel rose. Dans nos villes grouillantes, nous ressentons toujours, quotidiennement, ce minant sentiment de vide et d’inutilité qui tenaillait, et tenaille encore, l’homme perdu au milieu des forêts profondes – où de la Beauce, c’est pareil.
Chaque matin tu allumes ton ordinateur, tu ouvres Gayattidute – ou Pédéstory, ou Phoquesenstock - tu vas faire un petit tour sur ton portrait, tu changes quelques traits d’humeur, en veillant à ce que ne manque pas la dose d’humour réglementaire, et cette délicieuse dérision vis-à-vis de toi-même qui ravi les lecteurs subtiles. En outre, tu n'oublies pas de laisser deviner une infinitésimale pointe de nostalgie.
Tu procrastines, c'est-à-dire bande de nases, que tu recules le plus longtemps possible le moment fatal.
Alors, tu vas faire un tour sur ton Blog, et tu te dis : « faudrait, ma loutre, trouver quelque chose de drôle à raconter, aujourd’hui, si tu veux être honoré d’un commentaire demain ». Et placer çy une jolie photo pour attirer les amateurs. Ton petit chien, ça le fait bien. Ca cartonne même. A croire que tous les pédés qui n’en possèdent pas, rêvent de dormir avec un Jack Russel.
Naturellement, si tu dispose d’une photo d’un beau mâle, qui ne traîne pas déjà sur tous les sites, ça arrange aussi les bidons.
Voilà, reste à pondre un article. Pas trop long ! Pas à la Jean Daniel ! Les mecs ne lisent pas.
Pas intello, le truc, TROP CHIANT.
Pas nostalgico-romantico-branlette, C’EST POUR LES PEDES.
Pas je raconte ma vie par le menu : TOUT LE MONDE S’EN FOUT. Tout le monde, en l’occurrence, a raison.
Non, juste une petite chronique à la mode du Monde.
(Je suis un peu long, il faut arriver à la chute).
C’est donc, une fois tout cela fait, que tu diriges enfin ton regard vers le coin gauche, en haut de ton écran. Avec cette légère petite angoisse du vide qui te prends chaque matin.
Et, comme chaque matin, ta crainte n’est pas infondée car il n’y a pas de message.
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| Blogolist : » Darcy » Karedig Entre Napoléon et Bonaparte, peut-on parler d'amour ?
La réponse est catégorique : non. Il n'y a pas eu à proprement parler d'amour entre Napoléon et Bonaparte. A cause, notamment, de la différence d'âge.
Certes, Victor Hugo a écrit :"...ce siècle avait deux ans.
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte."
Mais c'est une image. Et quand bien même ce ne serait pas une image, si l'on devait être amoureux chaque fois que l'on perce sous quelqu'un, on n'en sortirait pas. (C'est encore une image.)
Pierre Desproges, Manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des mal-polis. Comment reconnaître l'amour de l'amitié ? Laissons face à face deux personnes nues de sexe opposé dans une chambre tendue de velours rouge, avec des glaces au plafond, de la moquette angora par terre, du champagne dans un seau d'argent et du blues en sourdine. Si au bout d'un quart d'heure, une des deux personnes s'exclame : C'est con. Si on serait trois, on pourrait faire une belote", on ne peut pas parler d'amour. C'est l'amitié. En revanche, laissons côte à côte deux éboueurs à l'arrière d'une benne à ordures à six heures du matin. Si, au bout d'un quart d'heure, l'un des deux éboueurs regarde l'autre avec intensité en disant : "ça mexcite de vider les poubelles auprès de vous", on ne peut pas parler d'amitié. C'est de l'amour ibid.  |